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samedi 14 mai 2011

Les principaux sujets abordés par RTBF89


Pour mémoire et dans les grandes lignes, mais aussi afin de poursuivre la réflexion et le débat, voici les thèmes principaux qui ont été abordés jusqu'ici, essentiellement sur le groupe Facebook RTBF89


  • Publicité :
    - Hyper-présence de la publicité
    - Volume sonore
    - Influence de la publicité sur les choix de programmes; l'heure de programmation, la recherche de l'audimat...
    - Incitation à consommer : contradiction avec les messages de protection de l'environnement ; frustrations vis-à-vis d’un modèle social inaccessible pour majorité de spectateurs
    - Illusion de la pub qui coûte moins cher au citoyen qu’une redevance télé (selon une étude réalisée en France en 2005, la pub coûte 500€/an et par personne!)
    - Alternatives au co-financement de la RTBF par la publicité : voir par exemple le site de Respire asbl (VAP : Vigilance Action Publicité)


  • Médiation :
    Absence, disparition de véritables émissions de médiation aux heures de grande écoute. Les seules qui subsistent le sont en journée et sans interventions directes des auditeurs/téléspectateurs dont les messages sont lus, sinon résumés, ce qui les rend parfois peu crédibles, voire caricaturaux. L'insuffisance de ces émissions a d'ailleurs été relevée par le CSA.

    Visibilité des plaintes (ou des félicitations) inexistante : l'auditeur/téléspectateur n'a aucun repère : est-il le seul à réagir sur tel ou tel fait ? Les réponses "circonstanciées" sont souvent évasives et décourageantes.Le contrat de gestion prévoit que le service de médiation n'est pas obligé de répondre aux courrier "à caractère polémique"... Une plainte qui dérange n'est-elle pas polémique ? N'y a-t-il pas un danger de voir qualifier de "polémiques" les questions qui dérangent ?...
    - Classification des émissions : C’est du Belge = éducation permanente !
    - Qui détermine ces classifications ?
    - Visibilité : classifications discutables ? Par qui ? CSA

  • Audimat :
    - Course à l’audimat : les effets pervers
    - Audimat – Qualimat : à quand un « qualimat qui mesure le taux de satisfaction de l’auditeur/téléspectateur sur le programme proposé
    - Fiabilité des mesures de l’audimat ? Qui accepte de posséder un boîtier ? Sentiment d’intrusion dans la vie privée que toute personne n’est pas disposée à accepter : cela ne fausse-t-il pas les données de l’audimétrie ?

  • Infos :
    - Trop de faits divers
    - Pas assez d'analyse
    - Nouvelle offre (depuis le 21 mars) : y a-t-il eu un changement visible (outre le décor) ?
    - Différence entre infos Service public et télés privées de moins en moins évidente
    - Auto-promos en fin de journal sur le programme de la soirée : le métier de journaliste s'apparente de plus en plus à celui de speakerin(e)...
    - Les "marronniers"... le poids du cartable de l'écolier en septembre, le prix de huîtres à Noël, etc...

  • Contrat de Gestion
    Pas assez précis ! Trop de zones sont laissées à la discrétion de la RTBF ou de son CA.
    14 X « dans la mesure du possible » dans un texte de 45 pages.
    7 X « selon une périodicité décidée par le CA »
    A terme, il devient de plus en plus évident que la négociation du prochain contrat de gestion deviendra l'objectif numero 1 de RTBF89.

  • CSA : Baromètre représentativité :
    - catégories socio-professionnelles moyennes ou faibles, sous-représentées et image peu valorisante des catégories les plus faibles
    - catégories socio-professionnelles supérieures sur-représentées (46% !)
    - Place des handicapés hors actions de bienfaisance : 0,33% !
    - Place des femmes à des postes clés, largement minoritaire

  • Site web
    infos sur les émissions & programmes: résumé, nom des invités, durée, date de réalisation, date de 1° diffusion, réalisateur, journaliste, producteur, ... dates de rediffusion
    programmes TV & Radio, pages des émissions : lier podcasts directement,
    améliorer pour un site "user-friendly", une navigation transversaleunité de menu, ergonomie (accès aux handicapés & malvoyants)
    - une adresse unique pour le live-center
    - podcasts: organisation, identification, disponibilité (durée)
N'hésitez pas à réagir sous cet article, commentaires, sujets qui mériteraient selon vous d'être abordés, etc. Si vous êtes sur Facebook, vous trouverez aussi ce même texte dans les documents du Groupe RTBF89

Adresses et liens utiles :
Contrat de gestion 2006-2012

RTBF - Médiation :

mediation@rtbf.be
mediationrtbf@rtbf.be
mediationweb@rtbf.be

Who's who? à la RTBF
CSA (Conseil Supérieur de l'Audiovisuel)

samedi 26 février 2011

Comment la pub va tuer le capitalisme, Parole d'expert !




Dans l'émission Le Grand Huit, animée par Pascal Claude, George Warnet, professeur à l'ULB, signait ce samedi un excellent billet dans la rubrique « Parole d'expert » :


Comment la pub va tuer le capitalisme


Le capitalisme vise à faire fructifier un capital en le plaçant judicieusement. L’économie de marché l’instrumentalise dans le but d’accroître ce capital. Cette économie de marché présuppose un environnement où la concurrence est développée, la compétition devenant une "destruction créatrice" comme l’a proposé Joseph Schumpeter.

La publicité fait partie du processus de compétition. Pour Friedrich Hayek, autre économiste autrichien influent : "La publicité joue un rôle essentiel. Elle permet aux entrepreneurs de signaler aux consommateurs l’existence de nouveaux produits et de les informer des différences de prix et de qualité."
La publicité se veut donc un moyen d’information nécessaire au fonctionnement de la concurrence, car elle présuppose que le consommateur est un être rationnel. Mais cette approche théorique reste-t-elle d’application aujourd’hui ? N’est-il pas interpellant que beaucoup d’utilisateurs continuent à acheter des produits de Microsoft, alors que beaucoup d’entre eux savent que Linux est équivalent sinon supérieur à Windows, qu’il a l’avantage d’être un système ouvert et, mieux encore, gratuit ?

L’on peut trouver de nombreux autres exemples où la publicité impose un choix qui est loin d’être optimal, par un matraquage systématique d’une audience de plus en plus passive et de plus en plus nombreuse. Comme l’avait très bien dit Patrick Le Lay, patron de TF1 en 2004, "il faut que le cerveau du téléspectateur soit disponible. Nos émissions ont pour vocation de le divertir, de le détendre pour le préparer entre deux messages" (1). Ceci a pour conséquence directe une course à l’audience pour l’audience et une valorisation de cette dernière de manière tout à fait excessive.

En effet, qui crée ou développe de l’audience devient une star, rémunérée dans des proportions, vis-à-vis de "Monsieur Tout-le-monde", inimaginables il y a encore un quart de siècle. Cette starification a envahi toute la société : du monde du spectacle à celui du sport et dans le business; un C.E.O. américain qui, en 1977, avait une rémunération qui équivalait à environ 50 fois celle d’un travailleur est passée 30 ans plus tard à un ratio de 1 100 !

Que le capitalisme repose sur des inégalités fait partie du jeu. Mais jusqu’où celui-ci peut-il continuer ? En d’autres termes, quel niveau d’inégalités est tolérable pour nos sociétés ? La publicité ne fait qu’encourager cette dérive. Va-t-on voir dans nos pays développés des réactions semblables à celles que nous vivons aujourd’hui dans le monde arabe ? Probablement pas demain, mais quand ?
Georges Wanet
Professeur à l’ULB
Nul n'a la réponse à cette question, mais ce qui est sûr, c'est qu'à ce rythme, la publicité tuera d'abord le service public...

vendredi 21 janvier 2011

Des voitures si propres...



On dira ce qu'on voudra, c'est tout de même un bonheur de constater que l'industrie automobile a compris les messages des amis de la planète, des citoyens inquiets, des scientifiques et autres donneurs de leçons qui ne cessent de tirer la sonnette d'alarme...


Le monde de l'automobile a fait sa Révolution : les nouvelles voitures sont enfin propres !

Il n'y a qu'à voir ou entendre, nolens volens, les publicités pour s'en convaincre.

Transcendés par la sensation de pureté qui s'en dégage, on irait presque jusqu'à prendre une douche aux extraits de voiture, tant le discours inspire confiance !

On ne s'apesentira pas davantage - pour cette fois - sur l'incommensurable bêtise de ces publicités ni sur leur caractère hautement intrusif, particulièrement aux heures de grande écoute, les plus prisées par les annonceurs.

On se bornera juste à poser cette question toute simple :
Sachant que 30% du financement de la RTBF proviennent des recettes publicitaires, notamment du secteur automobile, quel est le pourcentage de chances de voir un jour programmé, à ces mêmes heures de grande écoute, un débat contradictoire sur le véritable impact des voitures, "propres" ou non, sur l'environnement ?

Ce n'est pas nouveau et nous ne sommes pas les premiers à soulever la question mais, dans de telles conditions, quelle est la possibilité d'indépendance réelle d'une radio ou d'une télévision, au-delà de l'assurance qui nous en est donnée par le biais d'exercices de communication aussi prévisibles que vides de contenus...

Les communicateurs et les publicitaires font, à peu de choses près, le même métier et leur pouvoir de conviction réside rarement dans la valeur réelle d'une entreprise ou d'un produit, mais bien dans l'image qu'ils en projettent.

Une image si propre...
qu'on irait jusqu'à prendre une douche à l'extrait de RTBF, non ?

vendredi 24 décembre 2010

L'équipe de RTBF89 vous souhaite un Joyeux Noël !


Et tant qu'à faire...
Si on se souhaitait pour 2011 une télé et une radio de service public un peu moins inféodées à l'audimat et aux lois du marché ?
Rendez-vous ici tout au long de l'année pour vos avis, vos critiques, vos questions.
En ligne de mire : le prochain contrat de gestion de la RTBF qui fera l'objet de débat dès la fin de 2011... Ce n'est pas gagné, mais si nous ne réagissons pas, c'est perdu d'avance !

mardi 21 décembre 2010

Quand les chiffres font le grand écart...


Petit retour sur le colloque annuel du CSA :
(voir article du 19-12-10)


Alors que les lecteurs de Télépro qui prennent la peine d'écrire à leur revue favorite se plaignent majoritairement de la publicité, la RTBF et son service de médiation assurent que, sur les 20.000 courriers enregistrés en un an, seuls
10 par mois sont des plaintes visant la publicité, soit à peine... 0,6 %.


Il est vrai que le site de la RTBF est assez décourageant et que le lien pour leur envoyer des "Félicitations, des avis ou des plaintes" est si discret qu'on peut facilement passer à côté...

Si tel est votre cas et que vous souhaitez faire partie des 99,4% de téléspectateurs/auditeurs que la publicité n'indispose pas ou qui parlent d'autre chose, voici l'adresse électronique à laquelle vous pouvez leur adresser vos encouragements chaleureux : mediation@rtbf.be

Il serait évidemment beaucoup plus parlant que la RTBF publie le pourcentage du nombre de plaintes visant la publicité comparé à l'ensemble des plaintes (et non à l'ensemble de son courrier). Mais comme nous devons nous contenter d'informations parcellaires, nous en sommes réduits à des conjectures.
Un peu de transparence paraît pourtant légitime de la part d'un service public financé à 70% par le contribuable et à 30% par des recettes publicitaires... que le consommateur paie indirectement, le montant des frais publicitaires étant évidemment répercuté dans le prix de vente d'un produit.
Au bout du compte, le contribuable/consommateur est bel et bien l'unique bailleur de fonds de la RTBF. Il serait bon de s'en souvenir... et de refuser qu'elle nous impose des choix dans lesquels nous sommes de plus en plus nombreux à ne pas nous reconnaître.

dimanche 19 décembre 2010

Publicité plébiscitée... par les critiques !


Il semble décidément que le sujet soit dans l'air...


Nadine Lejaer, rédactrice en chef de Télépro, présentait ce 17/12 au colloque du CSA un exposé sur le thème :
«Le courrier des lecteurs, préoccupations de spectateurs»...

Quelles sont les critiques les plus régulières des lecteurs du 2ème hebdomadaire TV (environ 100.000 abonnés) ?



1- l'augmentation de la publicité à la RTBF, et plus particulièrement les coupures des émissions et l'amplitude du son.

2: la quasi absence de sous-titrage pour sourds : légalement en France, il en faut partout. En Belgique, il s'agit d'un "objectif" et non d'une obligation.

3: la violence des programmes et sa sous-évaluation dans le choix de la signalétique : Ce sont les chaînes qui décident du degré de violence de leurs émissions. Elles ne peuvent être sanctionnées qu'à postiori par le CSA pour une éventuelle sous-estimation du degré de violence physique, psychologique, etc.

4: les déprogrammations sauvages : Interdites en France 14 jours avant le jour J, cette règle n'existe même pas chez nous.


5: le non respect des horaires

6: l'heure tardive de programmation des émissions les plus intéressantes


On le voit, le spectateur n'est peut-être pas aussi stupide que d'aucuns voudraient le (faire) croire...


La suite du feuilleton :
http://rtbf89.blogspot.com/2010/12/quand-les-chiffres-font-le-grand-ecart.html

mercredi 15 décembre 2010

Lu dans Télémoustique (18 au 24 décembre)


LA PUB REND SOURD

Je voudrais dire aux grands esprits de la RTBF que, quand ils augmentent considérablement le son des pubs pendant un film ou une émission, j'ai le réflexe instantané de couper le son. Je veux dire totalement, si vous voyez ce que je veux dire. A bon entendeur ... Christiane

vendredi 10 décembre 2010

RESTEZ BIEN AVEC NOUS !


LA phrase qui me fait me lever de ma chaise et baisser le son car j'en ai marre d'entendre parler de dinde, de shopping et de cadeaux.
Non, je n'ai pas envie de passer mon dimanche à Machelen village, ni de faire les magasins jusqu'à 20h!
Les journalistes bien tranquilles dans leur studio n'entendent sans doute pas ces interruptions inopportunes et sans relâche qui décrédibilisent leur message.

mercredi 20 octobre 2010

Quoi de neuf ? La télé ! Enfin, disons… une certaine conception de la télé




Dans sa chronique MediaTIC diffusée sur Matin Première le 7 octobre et intitulée «Quoi de neuf ? La télé!», Alain Gerlache rendait compte des résultats d'une étude publiée par Ineum Consulting. Il y est question de l'avenir de la télévision face à l'évolution des technologies et au développement d'internet.

D'après cette étude, la télévision n'aurait pas trop à souffrir, dans un avenir proche, de la concurrence d'internet, la majorité des vidéos qui circulant sur le web provenant de la télévision ou du cinéma. «Les chaînes traditionnelles doivent donc continuer de prendre des risques et investir dans des contenus qui touchent le public. Et ce public, il faut bien cerner toutes ses attentes. La télé reste et restera encore longtemps un espace de divertissement passif dont on a besoin pour «décompresser». C'est une réalité basique. »

Nous y voilà ! Et comme il s'agit d'une «réalité basique»... On ne discute pas.

On aimerait pourtant en savoir plus sur la méthodologie utilisée par Ineum Consulting pour cerner aussi catégoriquement les attentes du public et, plus généralement, pour mener son étude sur un secteur télévisuel en pleine mutation, en plein questionnement.

L'introduction nous éclaire :
«Afin de mieux comprendre ces ruptures, et leurs enjeux, Ineum Consulting s’est entretenu avec des acteurs clés du secteur »

Sur la page suivante, on remercie ces acteurs clés, devenus entretemps des «experts».

Dans la liste comprenant des directeurs de grandes chaînes de télé (liste complète en commentaires) on trouve notamment Jean-Paul PHILIPPOT, Administrateur délégué, RTBF.

Ceux qui imaginaient qu'Ineum Consulting aurait fait appels à des experts externes issus des milieux académiques ou d'observatoires sociologiques en seront donc pour leur frais.

Très évasive sur les enquêtes permettant d'affirmer que le public réclame du «divertissement passif», l'étude devient plus précise lorsqu'elle aborde les attentes du public en matière de publicité. Et tout à coup, on découvre un téléspectateur transfiguré qui n'aurait plus aucunement besoin de «décompresser» mais se mettrait subitement à analyser les publicités qu'on lui pro(im)pose.

On nous parle alors en ces termes :
  • une audience de plus en plus exigeante
  • moins dupe (…) compare (…) ne se laisse plus aussi facilement convaincre par les promesses commerciales
  • Le téléspectateur d’hier, réceptif et consumériste, a bien changé
  • L’individu moyen n’est plus dupe : il sait qu’on utilise son temps d’écoute pour lui asséner des messages publicitaires à la chaîne.
En gros, le téléspectateur dort pendant les programmes et se réveille pendant les pubs.
Au final, il ressort de cette étude que la grande affaire pour les «experts» consultés se limite à meubler les vides compris entre deux pages de publicités… Nous en avions l'intuition, il nous manquait une étude pour le confirmer : voilà qui est fait.

On aurait également aimé savoir à l'initiative de qui cette étude avait été réalisée mais, malheureusement, Ineum Consulting ne nous renseigne pas sur ce point. (*)

«Non, la télévision n'est pas morte ! » nous dit-on fièrement, en guise de conclusion. «Mais les chaînes doivent pour cela continuer de prendre des risques en investissant dans des contenus phares, en particulier sur l’événementiel, qu’Internet ne peut concurrencer…»

En matière de risques et d'événementiel, L'Italie et sa récente émission de télé-réalité, où une mère apprend en direct le viol suivi du meurtre de sa fille, nous a donné un exemple glaçant de ce que pourrait être la télé de demain chez nous et qui est déjà, chez eux, la télé d'aujourd'hui.
Nul doute que les annonceurs publicitaires qui avaient eu la chance de diffuser des spots ce soir-là ont dû se frotter les mains…


La chronique d’Alain Gerlache (07/10/2010)
http://www.rtbf.be/lapremiere/sequence/programme_mediatic?id=282&scope=past

L’étude d’Ineum Consulting
http://www.ineumconsulting.fr/components/com_jooget/file/etude_tv_2.0.pdf

(*) On trouvera en commentaires les réponses succinctes, mais éclairantes, fournies par les auteurs de l'étude à qui nous avons naïvement posé la question.

dimanche 19 septembre 2010

La publicité à la RTBF


Les chaines de la RTBF, officiellement chaines de service publique, ressemblent de plus en plus aux chaines privées, le problème est bien connu. Regardons de plus près le problème de la publicité. Sur ces chaines, la publicité devrait être limitée et surtout consacrée à des associations de services publiques (campagnes anti cancers,…), à des annonces gouvernementales, etc. …
Pourtant ce genre de publicités y est marginalement représenté. La RTBF se laisserait-elle tenter par les sirènes de l’argent facile ? Et pire, l’enchainement de certaines publicités est parfois malheureux. Comme par exemple, cette publicité pour une marque de produits anti cholestérol, tout juste suivie par une publicité vantant les mérites d’un restaurant bien connu pour ses pizzas peu chères…mais dégoulinantes d’huile et de fromages. Pas terrible...
Reste un gros point d’interrogation : si la RTBF était capable de mieux gérer l’argent de sa dotation, aurions-nous droit à la prouesse des chaines publiques françaises et allemandes, c’est-à-dire, une interdiction pure et simple de la publicité après 20h ?